La lecture d'œuvres majeures peut être un immense bonheur, et, souvent, d'autant plus grand que le livre est long. Alors foin des Claude Gueux et autres L'étranger qui ne sont pas choisis pour leurs qualités littéraires (indéniables !), mais pour leur brièveté. Nous proposons donc à nos élèves des lycées la lecture d'œuvres aussi longues que possibles — Les Misérables, ou Le comte de Monte-Cristo. Dans leur intégralité.

Mais quand nos racontons cela à nos collègues, quel n'est pas leur incrédule effarement ! C'est pourquoi j'ai voulu montrer comment je m'efforçais d'accompagner une telle lecture, avec des élèves de seconde, afin qu'elle leur soit aussi profitable que possible. Voici le document qui récapitule le travail mené avec les élèves en septembre-octobre de cette année.