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28 mar. 2017

Longus

C'est un peu tard... mais cela pourrait servir à quelques collègues encore. Une édition du texte au programme de Terminale, dans la traduction d'Amyot revue par Courier. L'orthographe y est modernisée:

27 fév. 2017

Un carnet de lecture

Tenir un carnet de lecture peut être à la fois un plaisir et un moyen d'améliorer son orthographe, sa ponctuation, son style et son vocabulaire. Nous en proposons ici un exemple, où nous avons mis l'accent sur le vocabulaire, en relevant  environ 250 mots dans L'étranger de Camus, proposé à des élèves de 1re en «lecture cursive». Ces mots sont ceux dont notre expérience d'enseignant qu'ils ne sont pas maîtrisés par une bonne partie de nos lycéens, de sorte qu'au moins les deux-tiers des élèves a besoin d'en travailler au moins le tiers.

On notera qu'il est important de relever la phrase dans laquelle on a trouvé un mot difficile, avec le plus grand soin — un soin qui n'implique pas la souffrance, mais le triple plaisir d'apprendre, du travail bien fait et de s'approprier un style de qualité. On remarquera aussi le fait que ce travail est fait à la main — ce qui permet d'impliquer davantage le corps, et donc le plaisir.

On peut envisager de proposer, comme suite à ce travail, une interrogation de vocabulaire sur les mots relevés, où l'on pourrait alterner les questions qui demandent une définition, de compléter des phrases lacunaires, de composer des phrases avec tel ou tel mot des mots du livre.

On peut envisager de donner aux élèves la liste complète des mots relevés pour qu'ils préparent leurs révisions, et qu'ils aperçoivent ce qu'ils peuvent apprendre à l'aide d'un véritable travail de lecture.

05 fév. 2017

Composer un commentaire littéraire (suite)

Encore un exemple de travail préparatoire à la rédaction d'un commentaire littéraire:

  1. Copie du texte (étape qui doit probablement être sautée le jour du bac, à cause du chronomètre).
  2. Établissement du mouvement du texte.
  3. Plan de l'introduction, avec, éventuellement la pose du problème et l'annonce de plan rédigées.
  4. Plan du commentaire.

On peut proposer ces documents à des élèves selon différentes modalités. Par exemple, après explicitation d'une sous-partie ou d'une sous-sous-partie, on peut leur demander de la rédiger. Dans ce cas, j'annoncerais le «but», expliciterais le morceau d'explication de texte, ferais écrire pendant quelques minutes, puis ferais lire le résultat.

Il me semble important ici de faire attention à prévenir plutôt que guérir en indiquant dans quel esprit ils doivent écrire :

  • penser au lecteur, avoir vraiment l'intention de dire quelque chose, et non écrire pour écrire, pour seulement satisfaire à une consigne ;
  • méditer, voire se marmonner une seule phrase qui tient dans la mémoire jusqu'à ce qu'elle soit satisfaisante, puis se la dicter en veillant à l'orthographe et à la ponctuation ;
  • recommencer pour la deuxième phrase en imaginant toujours le lecteur...

La question du vocabulaire

Les élèves demandent souvent ce qu'ils doivent «réviser» pour préparer les épreuves de français au baccalauréat. On peut quelquefois les enjoindre à réviser les «méthodes». Je pense que là n'est pas l'essentiel. Ce qu'on attend à l'épreuve de français du bac, c'est d'abord la maîtrise du français, et donc pour commencer, de son vocabulaire. Entendons-nous bien : le vocabulaire qui nous intéresse n'est pas essentiellement le vocabulaire technique de l'analyse littéraire, mais celui de la littérature.

Le bac blanc auquel nous avons soumis nos élèves et qui m'occupe actuellement est à cet égard tout à fait révélateur. Il proposait un extrait de Mme Bovary («Charbovary»), un extrait de L'homme qui rit où Gwynplaine est anéanti par le déferlement des rires à la chambre des Lords, et un autre du Moulin de Pologne de Giono, où la bourgeoisie provinciale humilie de ses rires grinçants une jeune femme défigurée qui se donne en spectacle en dansant seule. Or ce «corpus» de textes comportait une soixantaine de mots qui font difficulté pour nombre d'élèves. En voici le relevé:

Et encore n'évoquons-nous pas ici l'aide qu'apporterait quelques connaissances historiques sur l'Angleterre au XVIIe siècle. Dans mes classes, je pense qu'au moins les deux-tiers des élèves ne comprennent pas les deux-tiers de ces mots. Autrement dit, il nous faut travailler à trouver les moyens d'aider les élèves à acquérir ce vocabulaire, bien avant d'enseigner l'hyperbole et l'hypotypose, la focalisation zéro et le narrateur homodiégétique, le mouvement baroque et le symbolisme. Ce sera à la fois utile pour la note au bac et — ce qui est beaucoup plus important — utile pour la vie. Nōn sōlum scholæ sed etiam vītæ doceāmus.

04 fév. 2017

Premières lignes de L'ÉTRANGER

Comme nous discutions naguère avec une collègue de la possibilité de commenter un texte en suivant son plan, je relevai le défi pour les premières lignes de L'étranger. Voici ma proposition.

Le document commence par la copie manuelle du texte, préalable que je recommande vivement à mes élèves, et que je leur donne donc en exemple. J'ai numéroté en vers les phrases dans chaque paragraphe, procédé que je préfère à la numérotation des lignes: il est à la fois plus stable, puisqu'il ne dépend pas de l'édition, et plus pertinent pour l'analyse du texte.

La page trois présente, avant les notes pour l'introduction, l'établissement du plan — ou mouvement — du texte. On y voit à la fois le résultat et le processus pour y aboutir. L'annonce de plan n'est pas indiquée dans la note d'introduction: l'orateur n'a qu'à se reporter aux titres en rouge des parties, pages 4 et 6. Vous aurez compris que les titres et conclusions des parties sont en rouge, ceux des sous-parties en vert.

J'utilise quelquefois ce genre de documents pour demander à mes élèves d'y suivre mon explication, pour leur demander d'en restituer, à l'oral certaines parties. Je peux leur demander aussi de refaire telle page en la schématisant davantage: ces notes sont en effet un peu trop rédigées pour laisser une liberté suffisante à l'orateur. Je peux aussi leur demander de les reprendre en sélectionnant les remarques qui leur paraissent les plus pertinentes, afin que l'explication tienne dans les dix minutes réglementaires par exemple.

27 janv. 2017

L'alphabet des romanistes

Pour les étudiants qui suivent mon cours d'histoire du français, un petit tableau récapitulatif de l'alphabet phonétique utilisé par les romanistes, tel que l'utilise Gaston Zink (Phonétique historique du français):

15 janv. 2017

La question sur un corpus au bac de français

Bien que nous soyons très favorable à la disparition de cet exercice, qui complique excessivement la tâche des élèves, en leur ôtant le temps de composer correctement leur commentaire, leur dissertation ou leur «écriture d'invention», nous leur proposons quelques conseils pour le réussir au mieux, sans perdre trop de temps.

Nos élèves ayant subi naguère un «bac blanc» sur des extraits de Flaubert, Hugo et Giono, voici un exemple de corrigé pour la question «Comment ces trois récits rendent-ils sensible la violence exercée par le rire sur le personnage principal ?». Nous proposons ici non une réponse rédigée, mais un exemple de ce qu'ils auraient pu faire au brouillon pour préparer leur réponse.

22 déc. 2016

Vocabulaire latin (2)

Voici une nouvelle version du plan d'étude du vocabulaire latin fondamental, où le classement des verbes n'est pas essentiellement morphologique, mais syntaxique. Ils ont été en effet classé en fonction de leur construction «fondamentale», ce qui constituera une aide précieuse pour le professeur qui souhaite construire des exercices de version, de thème, de composition de phrases adaptés au niveau d'apprentissage de ses élèves.

18 déc. 2016

D'adorables petites déesses

Parce que certains de mes élèves aiment beaucoup la mythologie, une petite friandise de Noël :

17 déc. 2016

Les exemples-types en grec (1)

Les exemples-types, en latin, constituent l'une des avancées majeures de la pédagogie du latin au XXe siècle. Mais il semble que le grec ancien fut un peu laissé de côté à l'époque. A l'époque en effet, ils n'étaient pas nécessaires pour les notions de base, qui avaient déjà été vues en latin : personne ne faisait de grec sans avoir fait de latin.

Aujourd'hui, nous avons des élèves qui apprennent le grec sans avoir appris le latin ni l'allemand ni aucune langue à cas. Même ceux qui ont appris le latin, très souvent, n'ont pas compris le système des cas. Je pense que des exemples-types que tous les professeurs de lettres classiques de France et de Navarre utiliseraient seraient salutaires. Mais je ne connais pas encore d'équivalents aux exemples-types arrêtés par la circulaire du 20 août 1979 pour le latin.

Allard et Feuillâtre, Ragon et Dain proposent des exemples-types ; mais ce ne sont pas les mêmes. Ceux qu'Allard et Feuillâtre encadrent ne sont pas les plus importants, mais en quelque sorte les exceptions liées au grec : Οὐδὲ λανθάνει τὸν θεόν, pour l'accusatif par exemple. Après étude des exemples proposés par Allard & Feuillâtre, Ragon & Dain, Bertrand, Bizos, Boxus, Humbert, Koch, Laurand & Lauras, Lebeau & Métayer, Riemann & Goelzer, Vernhes, voici les exemples-types que je proposerais.

J'en ai écarté la plupart des citations d'auteur (que préfèrent L&M, Koch et d'autres) : elles sont trop complexes et moins immédiatement parlantes. Je n'ai pas retenu la plupart des choix de Bertrand ou de Vernhes, parce qu'ils tournent autour d'une même image (l'étranger d'un côté, le cheval de l'autre), de sorte que ce qu'ils évoquent n'est pas vraiment un auxiliaire pour la mémoire. J'ai choisi d'être le plus proche possible de la liste des exemples-types recommandés pour le latin, parce que je pense vraiment qu'en France il est bon de relier ces deux enseignements autant que possible, aussi bien pour les élèves que pour les enseignants. J'ai modifié cependant les exemples peut-être trop reliés au monde romain, qui ne sonnaient pas très grec; en particulier, pour les compléments de lieu, j'ai éliminé les noms propres, liés aussi au fait qu'en latin, ils avaient des particularités à peu près inexistantes en grec. J'ai pour l'instant laissé de côté, de façon fort discutable, les accusatifs d'étendue et de relation.

N'hésitez pas à faire toutes remarques utiles, en écrivant à lettresclassiques *chez* lettresclassiques.fr.

12 déc. 2016

Vocabulaire latin

Ces documents peuvent être utile pour organiser l'apprentissage du vocabulaire latin. D'abord, un plan d'étude des 500 mots de base du vocabulaire latin, classés d'un point de vue essentiellement grammatical :

Ensuite, une chrestomathie fondée essentiellement sur les «locutions latines», avec le soutien épisodique de Virgile et en particulier des 7 premiers vers de l'Énéide, pour apprendre les 32 mots les plus courants de la langue latine, dans l'esprit des programmes du Grip:

29 nov. 2016

Les déclinaisons latines

Il apparaît que nombreux sont ceux qui ne connaissent pas, dans les déclinaisons latines, la longueur des désinences. Or quelques-unes sont très utiles pour comprendre les textes, et en particulier lorsque les longues y sont indiquées (on distingue plus facilement un ablatif féminin singulier d'un neutre accusatif pluriel, par exemple). Voici donc un tableau des règles de déclinaison en latin, où les longues sont indiquées.

(Tableau complété avec la déclinaison de l'adjectif et quelques techniques d'apprentissage.)

30 oct. 2016

Ça s'en va et ça revient...

Une fiche probablement inédite, pour apprendre à distinguer «sa» et «ça»...

24 oct. 2016

Présenter une copie (2)

Après l'en-tête de la copie, on peut passer à l'ensemble de la première page, en y ajoutant quelques exigences d'orthographe, de syntaxe et de mise en page. Voici ce que nous allons proposer à notre classe de seconde, qui satisfait à 90% les exigences de la première fiche.

Notons que jusque-là, nous faisions remarquer les erreurs évoquées ici, qui pouvaient éventuellement faire perdre des points (par exemple en ce qui concerne l'orthographe sur une copie de français) ; mais elles ne rendaient pas la copie inacceptable : ce n'est qu'à partir du mois de novembre que nous devenons intransigeants sur la première page — et encore uniquement sur les points mentionnés sur la fiche. Si jamais une copie ne respectait pas ces consignes, le professeur prend toutes mesures utiles pour veiller à ce que cela ne puisse se reproduire : explications et devoirs supplémentaires, première page refaite, etc. Nous considérons que c'est notre responsabilité que d'apprendre à l'immense majorité d'une classe à accomplir ce qui est la portée de tous, et peut rendre de grands services par la suite : nous nous devons donc d'y consacrer du temps et de l'énergie.

Pour ma part, je module entre les DM et les DS : dans les DM, si les erreurs ne sont pas trop nombreuses, je corrige en prévenant des risques lors du DS à suivre ; sinon, je ne corrige pas, ou peu, la copie. C'est pour les DS que je demande de retravailler ce qui est nécessaire pour obtenir la correction de la copie ou la note.

Voici ce que cela donne en novembre dans une classe de 1re ES :

La discussion continue ici.

22 oct. 2016

Héhé... La médecine d'une méthode toute... classique

Il est de certaines maladies prétendument incurables qui ne résistent pas à un bon bouillon, tel que celui-ci. Nous le donnons, à doses variées, à partir du mois de novembre, aux impatients qui nous rendent des copies où l'on voit une confusion entre «et» et «est» sur la première page. A partir du mois de janvier, c'est dans toute la copie que cette faute appelle un tel remède.

N.B. Ce remède est l'alter ego d'un autre vieux remède : ici. (Le fichier pour les très-audacieux a été corrigé et mis à jour.)

18 sept. 2016

Présenter une copie

Beaucoup pensent que la présentation est une affaire accessoire. Et ils ont raison. Mais s'ils ne voient pas que cette affaire accessoire est en même temps très importante, ce qu'ils se gourent, ce qu'ils se gourent... Le bons sens, mais aussi l'expérience montrent qu'en étant très exigeants sur ces détails, on obtient de très beaux résultats. En effet, on peut être en ce domaine très très exigeant, parce que il y est tout à fait possible, pour tous les élèves, d'y approcher une quasi perfection. De sorte que c'est très plaisant pour les élèves parce qu'ils peuvent réussir — non parce qu'ils peuvent réussir, mais parce qu'avec un tout petit peu d'exigence, lorsqu'elle est commune à plusieurs professeurs, et de pédagogie, ils réussissent effectivement tous. Surtout, c'est un moyen de commencer à améliorer la concentration, le plaisir de travailler, l'orthographe et l'organisation, et c'est un moyen dont il est difficile de se passer surtout avec les élèves les plus en difficulté. Et je passe sur le plaisir qu'a le professeur de corriger des copies bien présentées, décuplé par celui de voir ses élèves véritablement progresser dans le contenu de la copie.

Ci-jointe une fiche distribuée à tous mes élèves en début d'année, avec la complicité de plusieurs de mes collègues, de mathématiques, de sciences économiques ou d'histoire et de géographie.

16 sept. 2016

La Tortue lycéenne, deuxième épisode

Suite à une discussion avec une collègue, qui se demandait si mes élèves ne se lassaient pas d'étudier si longuement un texte qu'ils le font avec moi, et parce que la question en soi me paraissait... comment dire ? Du point de vue de mon expérience, elle est en quelque sorte «à côté de la plaque», comme l'idée qu'un mien inspecteur formulait à propos de la lassitude qu'il supposait venir de plus en vite chez nos élèves — et qu'il fallait éviter par la vitesse. Suite à cette discussion donc, j'ai raconté à nouveau (ici) une heure de cours en seconde : il me semble que ma pratique pédagogique est à des années-lumière de ce que beaucoup peuvent imaginer. Et pourtant elle est bien réelle et tout à fait possible: le dépaysement que je propose ici peut profiter à la réflexion de beaucoup, me semble-t-il.

09 sept. 2016

Leçons de latin — seconde

Reprenant du latin en seconde, je m'essaie à rédiger les leçons nécessaires d'initiation pour mes élèves qui ne parviennent pas à se souvenir du sens du nominatif ou de l'accusatif. Chaque leçon se veut adaptée pour deux heures de cours. Je m'efforce de veiller à ce qu'une véritable progressivité soit assurée: on avance pas à pas, de façon que tous comprennent et capitalisent les connaissances solidement.

Ainsi, les deux premières leçons ne comprennent pas d'exercices en latin: la priorité est donc pour l'instant la compréhension de la grammaire française, de la façon la plus simple et intuitive possible. Les phrases d'exercice en latin n'arriveront qu'après avoir présenté les déclinaisons de façon intelligible pour nos élèves, et donc après avoir repris les notions basiques d'analyse grammaticale.

Enfin, on le verra, ces premières leçon s'appuient sur l'ouverture de l'Énéide, qu'on fait découvrir et apprendre très progressivement aux élèves. Ainsi, chaque leçon se veut doublement profitable — d'abord en tant qu'auxiliaire du cours de français, ensuite parce qu'elle enseigne efficacement, sans poudre aux yeux, la langue latine.

En .odt, avec des commentaires pour le professeur:

19 mai 2016

Questionner un texte

Apprendre à commenter un texte est une tâche très difficile pour les élèves. Pour ce faire, peut-être des questionnaires guidés sur les textes sont-ils utiles. Mais il me semble que le plus souvent, les questionnaires proposés invitent les élèves à un impressionnisme de mauvais aloi, à un manque d'attention à la matière du texte. Je me suis donc proposé de réaliser un questionnaire de lecture qui inviterait à une véritable analyse du texte, en l'occurrence pour un extrait de Bérénice.

C'est le genre de travail qui, me semble-t-il, peut être proposé aux élèves pour les aider à progresser dans le cadre des devoirs faits à la maison. En tout cas, il me semble que c'est ce genre de propédeutique qu'il est bon de proposer en classe de seconde, lorsqu'on initie à l'exercice du commentaire et de l'explication de texte — qu'on peut appeler, si on a le goût de changer le nom des choses tous les dix ans, «lecture méthodique» ou «lecture analytique».

27 mar. 2016

Œdipe Roi

Pour relire l'Œdipe Roi de Sophocle, en saisir mieux la structure, pour éventuellement le comparer avec le film de Pasolini, on peut se servir du plan que nous en avons établi ci-dessous. On apercevra en particulier l'évolution du chœur, en reliant la parodos et les stasima. On pourra ainsi travailler aux transpositions que Pasolini en fait dans son film (images, chants et autres transformations). On remarquera aussi la place centrale du deuxième épisode, lui-même articulé autour du commos qui amène la stupéfiante scène d'intimité entre Œdipe et Jocaste.

P.S. Deux représentations d'Œdipe-Roi au grand auditorium de la BNF, dans le cadre des Dionysies organisées par la compagnie Démodocos: dimanche 3 avril à 15 heures, mercredi 6 avril à 18 heures.

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